« The Ratline », tel est le nom des différentes filières qui permirent aux criminels nazis de fuir l’Europe après 1945. Nul doute que les militaires qui, au nom de « l’antinazisme » à la Poutine, ont torturé des civils à Kherson ou Izioum avant de faire disparaître des corps chercheront eux aussi à se fondre dans la nature. J’ai une mauvaise nouvelle pour tous ces assassins : Oleksandra Matviichuk travaille, et elle ne lâchera rien. En attendant, l’électeur peut assister à ce grand classique de la vie politique française : la résistance après coup. Prenez un pseudo-insoumis comme le poutiniste Mélenchon. Pascal Brière résumait la chose en ces termes : « J’ai qualifié de nazis les révoltés de Maïdan. J’ai légitimé l’annexion de la Crimée. J’ai voté contre les aides européennes à l’Ukraine. J’ai fait huer Zelensky en meeting. J’ai refusé les sanctions contre la Russie et la livraison d’armes à l’Ukraine. » Et maintenant, je passe sur TF1 pour expliquer aux Français que j’ai signé des pétitions contre Poutine… Que dis-je, que je lui « tiens tête ». Impayable.
